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Herzeele... un nom qui fleure bon les Flandres. Et qui dit Flandres, dit traditions populaires. Il en est une incontournable en flandre : l'harmonie (souvent appelée fanfare, pas toujours à juste titre). Entre répétitions au 1er étage de l'estaminet local et préparation du Carnaval de Dunkerque, tout est bon pour s'amuser en musique.
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Regard sur Herzeele

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Herzeele se situe au coeur des Flandres, à quelques kilomètres de Wormhout, de Bergues et à une vingtaine de Dunkerque.
On retrouve la première trace écrite du village en 1085 dans l'acte de fondation du chapitre de Cassel par Robert Le Frison.
Le territoire du bourg est délimité par l'Yser, la Sale Becque et le ruisseau d'Herzeele.
Des plaques en bois illustrent la signification flamande des noms des rues.
Et puis, bien sûr, il y a le fameux café des orgues. Au fronton de cette véritable institution, on ne trouve aucune enseigne clinquante mais le dimanche, les voitures garées des centaines de mètres à la ronde font office de panneau indicateur!
Une fois la porte passée, on entre dans un petit café assez traditionnel. La surprise se trouve dans l'arrière-salle qui abrite 3 orgues Mortier qui font danser toutes les générations sur du musette, des chansons réalistes ou de la variété beaucoup plus actuelle.
Chacun de ces orgues occupe un pan de mur complet, soit environ 8 mètres de large, 6 mètres de haut et 1m50 de profondeur. Deux d'entre eux (datant de 1912 et 1926) sont des orgues "de foire" et le 3ème (1939) de style art déco.
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Les Orgues Mortier.
Théophile Mortier était propriétaire d'un café à Anvers. Pour en égayer l'ambiance, il importa un orgue de ce genre. Devant le succès, il devint importateur de ces engins qu'il revendait à d'autres propriétaires d'établissements dansants avant de décider de les construire lui même. 600 orgues sortiront des ateliers Mortier mais dès la fin de la seconde guerre mondiale, l'orgue tombe en désuètude et la société ferme en 1952.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site : http://www.dansorgels.nl/ (site en néerlandais)
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Petite histoire d'un tube
Les Champs Elysées
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Joe DASSIN
Nom de naissance : Joseph Ira Dassin
Père : Jules Dassin, réalisateur américain qui fuit le Maccarthysme en s'installant en Europe
Mère : Béatrice Launer, violoniste virtuose Hongroise.
Naissance : 5 novembre 1938 à New-York
Etudes : Institut Le Rosey en Suisse. Passe son bac à Grenoble, puis étudie l'ethnologie à l'Université du Michigan
Premier métier officiel : technicien sur les films de son père Jules et, accessoirement figurant.
Son épouse ayant enregistré une ballade qu'il chantait en privé, elle fait parvenir l'enregistrement chez CBS qui le repère. Il devient ainsi le premier français à signer un contrat avec une maison de disque américaine.
A partir des années 60, il enchaîne les succès à grande vitesse. Malgré quelques chansons à caractère "sérieux", Joe se veut un amuseur et le revendique. Ses plus grands tubes sont souvent des adaptations de chansons américaines dont Pierre Delanoë signe les paroles en français. Lui-même écrit quelques titres, entre autre pour son grand ami Carlos (Big Bisou, le bougalou du loup-garou).
Îl décède d'un crise cardiaque à Papeete en 1980. Il repose dans un cimetière californien.
Au même titre que d'autres chanteurs populaires de l'époque, il est parfois considéré comme ringard, pourtant ses chansons sont connues de toutes les générations. En 2006, deux comédies musicales ont même vu le jour autour du chanteur et de sa carrière (une en France et la seconde au Canada).
Les Champs-Elysées est sortie en 1969. C'est l'adaptation d'une chanson américaine "Waterloo Road" interprétée par Smacka Fitzgibbons. Paroles françaises de Pierre Delanoë.
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