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Sur le sentier des écoliers, arrêtons-nous dans les collines de l'Artois pour écouter l'harmonie ouvrière de Calonne-Ricouart. Tous les musiciens répètent sous la baguette de Christian Bogaert... et Monsieur Gaston n'entend pas le Téléfon, donc, y'a person qui répond...
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Regard sur Calonne Ricouart

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Le mot Calonne, signifie "rivière" ou "maison sur la rivière", et descend de l’allemand "Wallen'. Plusieurs rivières et villages de France, entre autres en Normandie, s’appellent Calonne. Tous trouvent leur origine près d’une rivière, i.e.: La Calonne, La Coulle, La Quelle.
"Ricouart" vient de "Rickwaert". A l’époque où l’Artois faisait partie des Pays-Bas Espagnols, le seigneur du lieu attacha son nom au village de Calonne. Par déformation, Rickwaert se prononce "ric-couert".
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Quelques dates de l’histoire de Calonne-Ricouart
Epoque Préhistorique : 200.000 ans avant J. C.
Vestiges de la civilisation acheuléenne dans la région (Estrée Cauchy)
De 1100 à 300 avant J.C.
Invasions des Celtes. Les Belges s’établissent de la Seine au Rhin. CALONNA (endroit humide, rivière) et CAMBELLON (Camblain) sont des villages marins, à la limite du territoire des Atrébates. Ils sont de part et d’autre de la route qui relie TARUANA (Thérouanne) Capitale des Morins à NEMETOCENNA (Arras), Capitale des Atrébates.
406 avant J.C
Invasion des GERMAINS. Les Francs Saliens s’installent au Nord de la France. CALONNE est à la limite linguistique entre le Roman et le Germain. (Lozinghem, Floringhem, Quénehem sont des noms germains).
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La suite sur Une page sur l'Histoire de Calonne-Ricouart...
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L'histoire du titre : Le Téléfon
Nino Ferrer
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NINO FERRER. Son nom complet était Nino Agostino Arturo Mari, Ferrari. Normal qu'il ait traversé la vie à l'allure du bolide rouge, d'origine italienne, comme lui. Né à Gênes, il arrive à Paris en 1947. C'est à la Sorbonne qu'il suit des études de lettres basées sur l'éthnologie, il suit un Stage au musée de l'Homme, au département de préhistoire et participe à plusieurs chantiers de fouilles en France et en Espagne.
EN 1977, il s'installe dans un petit village quercitain et consacre la plus grande partie de son temps à la peinture. Loin d'être une lubie, Nino, partiquait le dessin depuis l'âge de 15 ans. C'est à cette même époque qu'il découvrait le Jazz. Il sera le bassiste de Richard Bennett, puis l'accompagnateur de Bill Coleman et de Nancy Halloway.
A partir de 1963, il entame une carrière internationale en solo. Jusqu'en 1970 environ. C'est l'époque de Mirza, oh! eh! hein! bon! des Cornichons, d'Agatha, du Téléfon et autres succès.
En rebellion contre ce qui est devenu le show business; il devient son propre producteur par liberté de création. Le succès, il s'en moque.
Le parcours de Nino Ferrer à cette époque rappelle celui d'Henri Salvador. Ils sont de "vrais musiciens" mais la reconnaissance ne leur vient que de chansons décalées. Leurs caractères respectifs ne peuvent s'en accomoder. Henri Salvador s'éloignera de la scène, tout comme Nino.
Il s'expatrie quelques années dans le pays de ses origines, l'Italie.
C'est à son retour qu'il s'installe dans le Quercy pour élever des chevaux. Il enregistre des albums aux succès mitigés mais dont sont extraits, à chaque fois au moins un succès : La maison près de la Fontaine en 1973 ou "le sud" en 1975.
Il consacre la plupart de son temps à la peinture et au dessin jusqu'en 1998 il décide de mettre fin à ses jours quelques jours après le décès de sa mère.
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Le site officiel de Nino Ferrer...
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